Étudier à Saint-Pétersbourg : la Maison Russe veut mieux accompagner les jeunes Malgaches
Une nouvelle passerelle se dessine entre les étudiants malgaches et les établissements d’enseignement supérieur russes. La Maison Russe à Madagascar et l’Université d’État de Saint-Pétersbourg ont signé une convention destinée à renforcer les échanges éducatifs, l’apprentissage du russe et la coopération scientifique.
Davantage d’informations pour les étudiants
La convention a été signée à l’ambassade de Russie à Antananarivo entre Andreï Lessine, directeur du Centre d’examen de maîtrise de la langue russe de l’Université d’État de Saint-Pétersbourg, et Ilia Kontanistov, responsable de la Maison Russe à Madagascar. L’un des principaux volets de l’accord concerne l’accès des jeunes Malgaches aux possibilités de formation proposées par l’université russe.
Des activités d’information et de sensibilisation seront organisées conjointement à destination des jeunes. Elles doivent permettre de mieux faire connaître les différentes filières de formation de l’Université d’État de Saint-Pétersbourg et les possibilités de poursuivre des études en Russie. Ces initiatives visent à rapprocher les candidats malgaches des informations nécessaires à leurs projets d’études.
Des perspectives pour la recherche
L’enseignement de la langue russe figure également parmi les axes de cette coopération. La Maison Russe doit contribuer à promouvoir l’apprentissage du russe, en complément des échanges éducatifs et culturels prévus entre Madagascar et la Russie. La convention couvre également le domaine scientifique. Selon Alexeï Bouriak, chargé d’affaires par intérim de la Fédération de Russie à Madagascar, elle doit faciliter l’émergence de nouvelles possibilités de coopération scientifique et servir de base à des projets communs entre les deux pays.
Cette coopération intervient quelques jours après la création officielle de la Maison Russe à Madagascar. Le 8 septembre 2026, Igor Tchaïka, directeur de Rossotroudnitchestvo, et Artiom Koureïev, rédacteur en chef d’African Initiative, avaient signé la convention portant sur sa création.




