Comédie musicale- « La Voix de la Forêt », quand la scène parle pour la nature
Un spectacle musical pour parler d’environnement autrement. Le 21 mars prochain, La Voix de la Forêt sera présenté au public, fruit d’un partenariat entre OKALOU Event et Teach For Madagascar, à l’occasion de la Journée internationale des forêts.
Une histoire qui interpelle avant de divertir
Sur scène, tout commence dans une forêt paisible. Aina y avance aux côtés de la tortue Noely, dans un univers où la nature semble encore intacte. Très vite pourtant, le danger surgit. Les feux de brousse, causés par l’homme, menacent cet équilibre fragile. Le décor change, l’ambiance aussi. Maman-Arbre prend alors la parole, non pour accuser, mais pour rappeler les conséquences des actes humains. C’est autour de ce récit que s’articule La Voix de la Forêt (Ny Feon’ny ala), une comédie musicale d’une heure et demie mêlant chants, danses et théâtre. Inspirée du livre éducatif Diary Nofy – Tome 3, la création mise sur la force du récit et des personnages pour toucher le public. Loin d’un discours théorique, le spectacle choisit l’émotion et l’imaginaire pour aborder la question des feux de brousse et de la protection des écosystèmes. Pensée pour être accessible à tous, la mise en scène s’adresse autant aux enfants qu’aux adultes. Chaque tableau vise à provoquer une réflexion, sans jamais rompre le fil du divertissement.
Au service d’un message collectif
La date du 21 mars n’a pas été choisie au hasard. Elle coïncide avec la Journée internationale des forêts, donnant une portée symbolique forte à l’événement. À travers ce spectacle, OKALOU Event et Teach For Madagascar affirment leur volonté d’utiliser l’art comme outil de sensibilisation. Mais l’initiative ne s’arrête pas à la scène. La Voix de la Forêt servira également de levier pour soutenir l’impression et la diffusion des livres Diary Nofy dans plusieurs régions du pays. L’objectif est d’élargir l’impact du message, au-delà d’une seule représentation. En combinant culture, éducation et engagement environnemental, le projet ambitionne de toucher durablement les consciences. Une manière de rappeler que la lutte contre les feux de brousse commence aussi par la compréhension, l’éducation et la transmission.




