Menabe - Relance de la filière arachide
La filière arachide de Menabe bénéficie d’une nouvelle organisation pour améliorer qualité, production et débouchés.
Une mobilisation des acteurs
La région de Menabe engage une nouvelle dynamique autour de la filière arachide. Une feuille de route a été adoptée à Morondava lors d’une rencontre présidée par la ministre du Commerce et de la Consommation, Haingotiana Andriamadison. Autour des discussions, plusieurs acteurs du secteur ont répondu présents. Paysans, collecteurs, exportateurs et représentants des services techniques du ministère ont pris part aux échanges. Des parlementaires ont également rejoint la rencontre, notamment le président de la commission de l’Agriculture à l’Assemblée nationale ainsi que les députés élus à Belo Tsiribihina et Manja.
Les participants ont validé un prix d’achat fixé à 2 000 ariary le kilogramme pour les producteurs. Cette décision répond aux difficultés rencontrées par les agriculteurs face à la baisse des prix sur le marché. Elle vise à redonner un peu de stabilité et à soutenir leurs revenus. Les échanges ont aussi porté sur plusieurs défis importants. Les acteurs ont insisté sur l’amélioration de la qualité des produits, la recherche de nouveaux débouchés commerciaux et le renforcement de l’appui technique aux producteurs. Ils ont également évoqué la mise en place d’un cadre de coordination pour mieux organiser la relance de la filière.
Une collaboration entre plusieurs ministères et le BNM
La ministre Haingotiana Andriamadison a mis l’accent sur la diversification des marchés et l’amélioration de la qualité. Selon elle, ces efforts permettront d’accéder à des marchés plus exigeants, notamment en Europe. Elle a rappelé aussi l’importance stratégique de l’arachide pour l’économie locale. Des discussions avec des partenaires chinois se préparent pour les prochains jours.
Par ailleurs, des formations seront organisées pour les producteurs. Ces actions réuniront le ministère de l’Agriculture, le ministère de la Souveraineté alimentaire et le Bureau des Normes de Madagascar (BNM). Elles permettront d’améliorer les techniques de production et la qualité des récoltes.




