Banque Mondiale - Atou Seck et son équipe sur le terrain à Toamasina pour évaluer les dégâts
Hier, Atou Seck, Représentant résident de la Banque mondiale à Madagascar, accompagné de son équipe, a visité le Campus Barikadimy de l’Université de Toamasina.
Des infrastructures universitaires endommagées
L’objectif est de constater directement les dégâts causés par le cyclone Gezani. Plusieurs salles de cours, bureaux administratifs et résidences étudiantes ont subi des dommages importants, perturbant le fonctionnement de l’université et compliquant la vie quotidienne des étudiants et du personnel.
Lors de sa visite, Atou Seck a exprimé la solidarité de la Banque mondiale envers toutes les communautés malgaches touchées par les cyclones Gezani et Fytia. « Nous constatons la résilience et la solidarité des communautés à travers le pays. L’organisation accompagne Madagascar pour restaurer les moyens de subsistance, soutenir la reprise économique et reconstruire de manière plus sûre, plus résiliente et plus durable », a déclaré le Représentant résident.
Continuité académique menacée
L’université a salué cette visite, soulignant l’importance d’un partenariat actif pour surmonter les conséquences des catastrophes naturelles et maintenir la continuité des activités académiques. La Banque mondiale projette également de collaborer étroitement avec le gouvernement afin de mobiliser des ressources supplémentaires pour le relèvement et la reconstruction. Les programmes futurs pourront s’adapter aux besoins identifiés lors des évaluations des impacts des cyclones.
A noter que la semaine dernière, la Banque mondiale a lancé un premier plan de réponse d’urgence de 37 millions de dollars pour soutenir 40 000 ménages affectés par les cyclones Fytia et Gezani. Ce financement provient du Projet de Filets de Sécurité et de Résilience (PFSR), du Projet Régional pour la préparation aux situations d’urgence et l’accès à une reprise inclusive (REPAIR), ainsi que du Projet de Réponse d’Urgence Contingente (CERP). Ce mécanisme permet des interventions rapides et flexibles face aux crises, y compris les catastrophes naturelles. Dans les semaines à venir, la Banque mondiale prévoit d’ajuster ses programmes pour tenir compte des besoins émergents des populations et soutenir un développement durable.




