MPOX à Madagascar : 229 contaminés, à la date du 1er février
À la date du 1er février, le Ministère de la Santé Publique annonce un nombre de cas de MPOX de 617 à Madagascar.
Pas de répit concernant la pandémie de la variole du singe à Madagascar. Le nombre des contaminés s'élève à 229 le 1er février, contre 228 le 31 janvier et 224 le 30 janvier.
Depuis le début de la pandémie à Madagascar, la région Boeny affiche le plus grand nombre de cas : 167 cas confirmés et 94 cas suspects. À noter que 22 sur 24 régions de l'île sont actuellement concernés par la pandémie, dont 12 régions enregistrent des malades. Selon les statistiques du Ministère de la Santé Publique, les contaminés sont repartis comme suit : 167 à Boeny, 30 à Analamanga, 10 de chaque à Vakinankaratra et Haute Matsiatra, 4 à Sofia, 2 à Atsimo Andrefana et 1 de chaque à Betsiboka, Vatovavy, Anosy, Amoron'i Mania, Analanjirofo et Bongolava.
Une hausse lente
En 6 semaines en moyenne, le nombre de personnes touchées par le MPOX dépasse à peine la barre des 200. De plus, 112 personnes, dont près de la moitié des malades, ont déjà retrouvé la pleine forme. Ces statistiques affirment que les mesures adoptées par les autorités sanitaires sont efficaces. Par contre, la sensibilisation à la prudence s'avère encore à renforcer : certains ignorent encore la maladie virale si d'autres essayent des remèdes de grand-mère en cas d'apparition de taches sur la peau. Sans oublier que le rapport sexuel protégé n'est pas une barrière pour la transmission de la maladie.
Une poursuite de la lutte contre le MPOX
Le Ministère de la Santé Publique continue à appliquer et à ajuster les différentes mesures, dans le cadre de la lutte contre le MPOX. Tous les cas suspects sont directement placés en isolement, jusqu'à la décision définitive après les résultats du test. Puis, tous les cas confirmés sont hospitalisés, jusqu'à ce qu'ils ne risquent plus de transmettre la maladie à son entourage.
Le Pr Randria Mamy Jean de Dieu, porte-parole du Ministère de la santé publique, ne cesse de rappeler les gestes barrières. Il reste préférable d'éviter les poignées de main et les accolades, sans oublier d'utiliser un gel désinfectant ou de se laver les mains fréquemment.


