Compétitions africaines : la CAF met la pression sur les clubs malgaches
La Confédération africaine de football (CAF) a rappelé les conditions de participation aux prochaines compétitions interclubs.
Les clubs malgaches devront notamment se conformer aux exigences concernant les entraîneurs et la licence des clubs avant la fin du mois de juin.
La CAF exige des entraîneurs qualifiés
À l’approche de la nouvelle saison africaine, la CAF a adressé un message clair aux associations membres. Les entraîneurs principaux et leurs adjoints devront être titulaires d’une Licence CAF A ou d’une Licence Pro reconnue. Cette règle concerne tous les clubs engagés en Ligue des champions et en Coupe de la Confédération. Pour plusieurs formations malgaches, le défi est de taille. Certains techniciens disposent d’une solide expérience du terrain, mais ne possèdent pas encore les diplômes exigés. Sans ces qualifications, les clubs risquent de se retrouver sans entraîneur sur le banc lors des compétitions continentales. Les dirigeants devront donc rapidement trouver des solutions pour se mettre en conformité.
Les infrastructures, principal obstacle
L’autre échéance importante concerne la licence des clubs. Ce document est indispensable pour participer aux compétitions africaines. La date limite est fixée au 30 juin. Après ce délai, aucun dossier incomplet ne sera accepté. Pour obtenir cette licence, les clubs doivent répondre à plusieurs critères. La CAF examine les volets sportif, administratif, juridique, financier et infrastructurel. Sur ce dernier point, les clubs malgaches continuent de rencontrer des difficultés. La majorité des stades du pays ne répond pas encore aux normes exigées par l’instance africaine. Cette situation oblige régulièrement les représentants malgaches à recevoir leurs adversaires à l’étranger ou sur terrain neutre. « Les exigences deviennent de plus en plus élevées », constatent plusieurs acteurs du football local. « Les clubs doivent désormais s’adapter aux standards imposés par la CAF. » Pour les équipes de la Grande Île, la mise à niveau ne concerne donc plus seulement le terrain. Elle touche également l’organisation, l’encadrement technique et les infrastructures.




