Biodiversité à Madagascar : Plus de 60 000 plants mis en terre
Plus de 60 000 plants forestiers et arbres fruitiers sortent des pépinières puis prennent racine dans le cadre d’un projet de protection de la biodiversité à Madagascar.
Une production agricole en hausse
Ces actions soutiennent la gestion des ressources naturelles. Le 24 avril 2026, un atelier national de capitalisation des résultats du projet sur les ressources naturelles réunit, à Anosy, Antananarivo, la FAO, le gouvernement malgache et plusieurs ministères partenaires. Cette rencontre présente les résultats obtenus dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche et des forêts.
Dans les sites pilotes de Boeny, notamment à Antrema et Ambalambakisiny, les résultats montrent des progrès concrets. Les 60 000 plants couvrent environ 47 hectares. Leur taux de survie atteint 80 à 90 %, signe d’une bonne adaptation au terrain. Dans certaines zones, la production de riz double.
Impact du changement climatique
Les pratiques agricoles évoluent aussi. Environ 60 % des agriculteurs formés produisent désormais leur propre compost. Cette pratique diminue l’usage des engrais chimiques et améliore la qualité des sols. Dans l’élevage, plus de 1 450 poulets reçoivent un vaccin contre la maladie de Newcastle. Cette action limite les pertes et sécurise les élevages. Dans la pêche et l’aquaculture, la production de crabes progresse. Parallèlement, 20 000 alevins rejoignent les milieux aquatiques afin de renforcer les ressources halieutiques.
Plusieurs éléments expliquent ces résultats. Les équipes appliquent des méthodes simples sur le terrain. Les communautés locales participent activement. Les ressources locales incluent le compost et les produits biologiques. De plus, elles soutiennent les actions. La coordination entre l’agriculture, l’élevage, la pêche et la foresterie améliore aussi les résultats. Malgré ces progrès, des difficultés existent encore. Les changements climatiques, comme les sécheresses et les pluies irrégulières, perturbent les activités. Les feux de brousse, les animaux en liberté et les problèmes de terrain rendent aussi la gestion des ressources plus difficile.



