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Economie

Produits dangereux et contrefaits - Le marché sous surveillance

16/03/2026 16:41 © Moov

Le ministère du Commerce et de la Consommation, avec le soutien des associations de consommateurs, supervise le tri des stocks de riz touchés par l’humidité à Toamasina après le passage du cyclone Gezani.

Un risque mondial

De son côté, le ministère de la Santé publique contrôle les produits à l’aide de tests sanitaires pour autoriser uniquement les marchandises encore propres à la consommation humaine. Ce projet coïncide avec la Journée mondiale des droits des consommateurs (JMDC) 2026, célébrée chaque 15 mars. Le thème de cette année, « Produits sûrs, consommateurs confiants ».
Lors d’une réunion à l’Hôtel Tometal à Mahamasina, Misa Rasolofoarison, Secrétaire générale du Ministère du Commerce et de la Consommation (MinCC), a souligné la circulation de produits dangereux, contrefaits ou non conformes dans le monde. Ces produits réduisent la confiance des consommateurs et représentent un risque pour la santé publique. Elle a insisté sur le fait que de nombreux efforts restent nécessaires pour protéger efficacement la population.

Garants de la sécurité alimentaire

La rencontre a réuni des représentants des associations de défense des consommateurs et plusieurs institutions publiques, notamment le ministère de l’Économie et des Finances, le ministère de la Santé publique, l’Agence du Transport Terrestre (ATT) et l’Autorité Nationale de la Mesure et du Contrôle Commercial (ANMCC). Tous ont insisté sur la nécessité de renforcer la collaboration pour contrôler la qualité des produits sur le marché.
Le rôle des structures de surveillance est également essentiel. Le laboratoire ACSSQDA, le Bureau National des Normes à Madagascar (BNM) et le Comité national sur l’application des normes du Codex Alimentarius (CNCA) vérifient la sécurité et la qualité des produits consommés par la population. Selon Gilchrist Rakotoson, Directeur général du Commerce intérieur et de la Consommation (DGCIC), les opérateurs propriétaires des stocks de riz peuvent demander la distinction entre le riz sain et le riz détérioré. Ce tri permet de préserver la sécurité alimentaire et d’éviter la mise sur le marché de produits impropres à la consommation.

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