Sécurité des transports : Vers un protocole de coopération entre l’APMF et la Gendarmerie
Vers une meilleure organisation de la sécurisation des transports maritimes et fluviaux. L’Agence Portuaire, Maritime et Fluviale (APMF) et la Gendarmerie nationale ont tenu une réunion de travail visant à renforcer leur coopération pour améliorer durablement la sécurité des transports maritimes et fluviaux.
Une coopération appelée à se structurer pour l’avenir
Cette réunion, présidée par le Directeur général de l’APMF et le Secrétaire général du ministère délégué chargé de la Gendarmerie, marque une étape importante vers un dispositif de sécurité maritime et fluviale plus efficace et coordonné. Dans un contexte marqué par l’intensification des activités de transport sur les voies maritimes et fluviales, les autorités entendent renforcer les dispositifs de contrôle et de coordination afin de mieux sécuriser les déplacements des personnes et des marchandises. La rencontre a permis d’actualiser les bases de la collaboration entre l’APMF et la Gendarmerie nationale, en tenant compte des réalités opérationnelles.
L’APMF n’étant pas présente dans toutes les localités desservies par les transporteurs, la Gendarmerie nationale assure, conformément à la réglementation, les contrôles préalables au départ dans ces zones. Les échanges ont porté sur la nécessité de mieux définir les zones d’intervention concernées, d’identifier clairement les responsables de la Gendarmerie chargés de ces missions et de renforcer la coordination sur le terrain. À terme, cette coopération renforcée doit permettre une meilleure couverture des axes maritimes et fluviaux, tout en garantissant le respect des normes de sécurité en vigueur.
Des outils renforcés pour sécuriser les transports
Au-delà de l’organisation territoriale, les deux institutions ont convenu de renforcer les compétences des agents impliqués à travers des formations adaptées, afin d’assurer des contrôles efficaces et harmonisés. Le partage d’informations figure également parmi les priorités, notamment en ce qui concerne les données opérationnelles et statistiques liées aux mouvements des navires et embarcations. L’actualisation des mécanismes de transmission des informations permettra un meilleur suivi des activités et une réactivité accrue face aux risques.
Un protocole de coopération sera prochainement élaboré afin d’intégrer l’ensemble de ces dispositions et de formaliser la nouvelle organisation.




