Vous êtes ici

23-06-2022 par L'Express de Madagascar

Les transporteurs annoncent la hausse des frais. Cela a suscité des réactions d’indignation chez les usagers de transport en commun.


Copyright Image : Radoniaina Rasolonaivo | MOOV


Non catégorique des usagers des transports en commun, face à l’éventuelle hausse des frais de transport en commun à 1 000 ariary, à par tir du début du mois de juillet. Les réactions d’indignation affluent sur les réseaux sociaux. « 1 000 ariary, c’est exagéré ! ». « Ils vont doubler le prix du ticket de transport, avec leur qualité de service actuelle ? ». « On a déjà du mal avec 500 ariary, comment allons nous trouver 1 000 ariary pour un seul trajet ? ». « C’est une opportunité de se mettre à la marche, pour les exercices physiques que notre organisme a besoin pour être en bonne santé. ». Telles sont les réactions des usagers des moyens de transport en commun, après la déclaration des transporteurs de l’union de coopérative de transport urbain (UCTU) de la hausse des frais. Ces derniers ont prévu d’augmenter à 1 000 ariary le ticket de transport, à compter du 5 juillet. « Cette décision des coopératives ne relève pas vraiment de l’éventuelle hausse du prix du litre du carburant, au début du mois de juillet.Notre principal problème, c’est que le prix de toutes les pièces de rechange a doublé. Je prends l’exemple du pneu que nous avons acheté à 200 000 ariary, au mois de décembre. En ce moment, cela coûte 400 000 ariary. », indique Jean Louis Emile Rakotonirina, vice-président de l’UCTU.

Ce dernier souligne, toutefois, que le prix du ticket de bus à 1 000 ariary inclue, déjà, l’éventuelle hausse du prix du carburant. Selon les prévisions, une augmentation de plus de 1 000 ariary du prix du carburant, serait appliquée, après la célébration de la fête nationale. Mais rien n’est officiel, pour le moment.

Tout comme la hausse du frais de transport. « Le tarif de 1 000 ariary n’est pas, encore, fixée. Tout dépendra de nos discussions avec les autorités compétentes. », explique Jean Louis Emile Rakotonirina.
L’État sera-t-il tenté d’attribuer, à nouveau, des subventions aux transporteurs, pour les empêcher d’ augmenter le tarif du transport ?