Vous êtes ici

23-02-2021 par L'Express de Madagascar


Copyright Image : L'Express de Madagascar

 

Les bénéficiaires des programmes de filets sociaux sont préparés à avoir leurs propres sources de revenu, à la fin des projets. Hier, le Fonds d’intervention pour le développement (FID) et le ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (METFP) ont procédé à la signature d’une convention de partenariat pour le renforcement des compétences professionnelles des bénéficiaires de programmes de filets sociaux. Quatre cent mille ménages sont concernés par ce projet.

« Ces individus ont de l’aptitude pour des métiers comme l’artisanat, la maçonnerie, entre autres, mais comme ce sont des personnes vulnérables, la plupart n’ont pas suivi de formations professionnelles. Nous avons jugé nécessaire qu’ils suivent des formations pour améliorer leurs compétences. Ce qu’ils vont acquérir dans ces formations, ils vont pouvoir les appliquer dans leur propre projet », explique Achille Razakantoanina, directeur des Activités post-crise, auprès du FID, hier.
Les bénéficiaires seront formés sur le tas pour maîtriser des métiers identifiés comme prioritaires, tels que tailleur de pierre, poseur de pavé, maçon, menuisier, horticulteur, jardinier paysagiste.

Des chantiers-écoles seront mis en place, à travers les programmes de protection sociale mis en œuvre par le FID, dans le cadre de cette convention. Et l’accès des adolescents sortis du système scolaire aux structures de formations techniques et professionnelles sera facilité. « Cette collaboration s’accorde avec la revalorisation du capital humain par l’enseignement technique et la formation professionnelle du Plan national de développement, ainsi que les Velirano sur l’éducation, la culture pour tous et l’emploi décent pour tous. Ce sera une occasion pour le ministère de renforcer les compétences nationales et de valoriser l’enseignement technique », a expliqué le ministre de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, Ernest Tsikel’Iankina.