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28-09-2021 par Midi Madagasikara

Un secteur à l’avenir prometteur. Un projet de création d’entreprise dans les énergies renouvelables peut s’inscrire dans trois domaines d’activité dont l’énergie solaire, éolienne ou biomasse


Copyright Image : © Midi Madagasikara

 

Cependant, ils sont encore sous-exploités à Madagascar. C’est dans cette optique qu’a été organisée, hier à Anosy, la journée allemande-malagasy sur l’emploi dans les énergies renouvelables et la possibilité de relance verte initiée par l’Institut pour la maîtrise de l’énergie (IME) qui est un organisme de formation et de recherche rattaché à l’Université d’Antananarivo. L’objectif étant de soutenir les efforts en cours et de développer toutes les initiatives innovantes permettant d’améliorer la pertinence et la qualité de la formation en énergétique en vue d’une meilleure employabilité des diplômés de Licence et de Master en énergie renouvelable. « Les jeunes diplômés sont encouragés à investir dans ce secteur qui est globalement rentable. Les rencontres entre étudiants ainsi que leur interaction avec les entreprises durant cette journée vont contribuer à leur insertion professionnelle. Elles permettront d’apprendre davantage sur les attentes des entreprises », selon le Pr Andrianelison Rakotomahevitra, directeur de l’IME.

 

ODD7. L’objectif de développement durable n°7 des Nations Unies, celui de garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes à un coût abordable s’aligne avec les défis de l’IME. C’est en formant des jeunes énergéticiens que cet institut compte relever ce défi. D’ailleurs, l’IME et la GIZ préparent actuellement l’insertion d’un Master spécialisé en énergie solaire photovoltaïque afin de renforcer l’adéquation entre la formation dispensée et les besoins réels dans le secteur énergétique à Madagascar. A noter que l’atelier d’hier a obtenu un appui technique et financier du projet PERER (Promotion de l’électrification rurale par les énergies renouvelables) de la GIZ Madagascar, de la Friedrich Ebert Stiftung (FES) et le DAAD Lektorat à l’Université d’Antananarivo.

 

Narindra Rakotobe