Gestion des terres et biodiversité - Des recommandations clés pour l’avenir
Une mission conjointe de la Plateforme de Coordination du Secteur Environnement (PCSE) s’est déroulée du 25 au 27 février dans la région Boeny-Betsiboka. Son objectif principal était de renforcer la gouvernance environnementale à Madagascar.
Gestion des ressources naturelles
En effet, les premières réunions de l’année ont présenté des défis majeurs. D’une part, il s’agit de la protection de la biodiversité et de la lutte contre le changement climatique. La gestion des déchets et la lutte contre la pollution constituent également des enjeux prioritaires. Par conséquent, une meilleure coordination est nécessaire pour assurer une gestion durable des ressources naturelles. Ainsi, cette mission a permis de formuler plusieurs recommandations clés. Selon un responsable au sein du ministère de l'Environnement, « il est essentiel de mettre à l’échelle les bonnes pratiques de restauration des terres dégradées. Plus précisément, cette action doit être réalisée sur les deux tiers du territoire national, notamment autour des zones de conservation ». De cette manière, ces espaces pourront devenir des zones d’investissement profitables aux communautés locales et au secteur privé.
Opportunités locales
Par ailleurs, il convient de valoriser le secteur environnemental comme moteur économique. « Cette démarche apportera des bénéfices concrets à différents niveaux. Plus exactement, elle touchera les ménages, les fokontany, les communes, les districts, les régions et, plus largement, le pays tout entier » ajoute le responsable. Grâce à ces initiatives, la PCSE affirme son engagement en faveur de la préservation de l’environnement tout en favorisant une croissance économique durable. De plus, une meilleure coordination entre les acteurs impliqués est essentielle. D’un côté, elle renforcera la résilience environnementale. De l’autre, elle créera de nouvelles opportunités économiques pour les populations locales. En somme, cette mission représente un progrès important. Elle pose les bases d’une gestion intégrée des ressources naturelles à Madagascar. D’autre part, elle permet de concilier protection de l’environnement et développement socio-économique.