Musique : Babaïque poursuit son combat en Inde pour retrouver la santé
Figure connue de la musique malgache, Babaïque se trouve actuellement en Inde pour poursuivre ses soins. Éloigné de la scène depuis plusieurs mois, le chanteur bénéficie d’un suivi médical régulier. Ses proches continuent de solliciter la solidarité du public face aux dépenses liées à son traitement.
Une carrière marquée par plusieurs succès
Pour de nombreux amateurs de musique malgache, le nom de Babaïque rappelle les années 2000 et les morceaux qui ont marqué la variété et le salegy. Né David Baba Jean David, le 26 février 1971, l’artiste s’est également fait remarquer comme auteur-compositeur. Parmi ses collaborations figure « Anao Tiako », interprété avec Cynthia. Il a aussi écrit pour d’autres grandes voix de la chanson malgache, dont Bodo, pour qui il signe « Ilaiko anao », et Lianah avec « Mbo Ho Janga ». Aujourd’hui, l’artiste met sa carrière entre parenthèses pour se consacrer à sa santé. Malade depuis près d’un an, il avait déjà subi plusieurs mois de chimiothérapie à Madagascar.
Des soins qui se poursuivent en Inde
Une aggravation de son état est survenue il y a environ un mois avec l’apparition d’une insuffisance cardiaque. Babaïque avait alors été hospitalisé à Befelatanana avant d’être évacué vers l’Inde. Il y est arrivé le 3 septembre. Depuis, son quotidien est rythmé par les traitements et les examens médicaux. Les médecins réalisent plusieurs analyses pour déterminer avec davantage de précision son état de santé et les prochaines étapes de sa prise en charge. D’après un membre de sa famille, l’artiste reste stable. « Je lui ai parlé hier et je l’ai trouvé stable au téléphone », rapporte ce proche. Le séjour médical représente toutefois une charge financière importante pour sa famille. Un appel à la solidarité est donc lancé afin de l’aider à faire face aux frais. Ses proches adressent également leurs remerciements à tous ceux qui contribuent, par une aide financière, un soutien moral ou des prières. L’évacuation vers l’Inde a été soutenue par Mamy Gotso, plusieurs ministères, dont ceux de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et de la Communication et de la Culture, ainsi que Manavao et Fanjiry, Fidelis Manager, des artistes et différentes associations.




